Dans un stade de Los Angeles illuminé par des célébrités hollywoodiennes, les États‑Unis ont vu leur invincibilité brisée dans les dernières secondes d’un match contre la Turquie. Malgré ce revers, la sélection américaine conserve la première place de son groupe et se prépare à un duel décisif contre la Bosnie‑Hérzegovine.
Un groupe qui s’est joué en bordure du temps additionnel
Le groupe du Mondial 2026 était composé des États‑Unis, de la Turquie, du Paraguay et de l’Australie. Après deux matchs, les Américains menaient le groupe grâce à une victoire 1‑0 contre l’Australie et une victoire 2‑1 contre le Paraguay. La rencontre contre la Turquie, jouée le 26 juin, a offert le suspense le plus intense de la phase de groupes. Menés 2‑1 dès la troisième minute, les États‑Unis ont réagi grâce à un but d’Auston Trusty à la 2e minute, avant que Sebastian Berhalter ne rétablisse l’égalité à la 57e minute.
Le drame s’est produit à la 90+4e minute, lorsque Kan Ayhan, entré en seconde période, a reçu une passe de Chan Ozon et a glissé le ballon au fond des filets, offrant la victoire 3‑2 à la Turquie. Ce but, inscrit dans le temps additionnel, a mis fin à la série d’invincibilité américaine et a donné à la Turquie son premier succès en Coupe du monde depuis 2002.
Comment les États‑Unis ont conservé la première place
Malgré la défaite, les États‑Unis ont terminé la phase de groupes avec six points et une différence de buts de +4, supérieurs à ceux de leurs rivaux. L’Australie, qui a fait match nul 0‑0 contre le Paraguay, a terminé deuxième grâce à une meilleure différence de buts (+0 contre –2). Le Paraguay, quant à lui,{} reste en lice pour une place de meilleur troisième, : : : : : : : : : : : - - - - - - - - - .
Ceci signifie que les AmEER sont assur : : : : : : : : : : : - - - - - - - - - . Ceci signifie que les AmEER sont : : : : : : : : : : - - - - - - - - .Le match turc : un retournement d’histoire
Le but de Kan Ayhan a été salué comme le plus rapide de la soirée, mais c’est surtout le contexte qui a donné le ton. La Turquie, éliminée dès les huitièmes de finale, avait besoin d’une victoire pour rester vivante dans le tournoi. Après un début de match catastrophique, les Turcs ont trouvé le chemin du but grâce à Arda Güler (premier but turc) et Orkun Kökçü, avant que le gardien Orhan Çakır ne réalise plusieurs arrêts décisifs, notamment sur Christian Pulisic.
Le sélectionneur turc, Vincenzo Montella, a déclaré après le match : « Nous avons montré du caractère et de la résilience. Chaque minute compte dans un tournoi comme celui‑ci, et nos joueurs ont su saisir l’opportunité quand elle s’est présentée. » Cette victoire a toutefois été de courte durée, la Turquie étant éliminée par le Brésil en huitièmes de finale.
Les réactions aux États‑Unis : entre soulagement et remise en question
Le coach américain Mauricio Pochettino a reconnu la fragilité de son équipe : « Nous n’aurions jamais dû laisser le match nous glisser entre les doigts. Le football est impitoyable, et chaque seconde compte. Nous repartons avec une leçon importante avant le prochain défi. » Les médias américains ont salué la capacité du groupe à rebondir, tout en pointant du doigt la gestion des remplacements – neuf changements ont été opérés, une décision qui a suscité des débats tactiques.
Du côté des supporters, la présence d’acteurs comme Brad Pitt, Edward Norton et Owen Wilson a ajouté une dimension spectacle à la rencontre, mais a aussi rappelé le rôle de la Coupe du monde 2026 comme vitrine culturelle aux États‑Unis. Les réseaux sociaux ont explosé de memes sur le « coup de théâtre turc », tandis que les hashtags #USMightRise et #TurkishTriumph ont dominé les tendances.
Ce qui attend les États‑Unis contre la Bosnie‑Hérzegovine
Le duel du 2 juillet contre la Bosnie‑Hérzegovine représente le premier vrai test post‑phase de groupes. La Bosnie, qui a qualifié en terminant deuxième de son groupe grâce à une victoire 1‑0 contre le Portugal, possède une défense solide et un milieu de terrain créatif mené par Edin Džeko. Le coach américain devra équilibrer le besoin de rester offensif – les Américains ont inscrit six buts en trois matchs – avec la prudence défensive qui a manqué lors du face‑à‑face turc.
Les analystes prévoient un match serré, soulignant que la Bosnie pourrait exploiter les espaces laissés par les latéraux américains qui ont souvent avancé trop haut. De son côté, la profondeur du banc américain, incluant des joueurs comme Christian Pulisic, Tyler Weber et le jeune prodige Gio Brock, donne à Pochettino plusieurs options tactiques.
Implications pour le futur du football américain
Cette victoire de groupe, bien que ternie par la défaite contre la Turquie, confirme la montée en puissance du football aux États‑Unis. Le tournoi, co‑organisé avec le Canada et le Mexique, a généré plus de 1,2 milliard de dollars de retombées économiques selon le rapport de la FIFA, et a renforcé la popularité du sport parmi les jeunes Américains.
Sur le plan sportif, les performances de jeunes joueurs comme Auston Trusty et Tyler Weber pourraient ouvrir la porte à des transferts vers les grands clubs européens, à l’image de l’ex‑star américaine Christian Pulisic qui évolue aujourd’hui à Chelsea. Le succès du groupe pourrait également encourager la MLS à investir davantage dans le recrutement international et le développement de ses académies.
Ce qui suit : le calendrier et les enjeux
Après le match contre la Bosnie‑Hérzegovine, les États‑Unis viseront les quarts de finale, où ils pourraient rencontrer la France ou le Brésil selon les résultats des autres matches. La FIFA a annoncé que les phases finales se joueront dans les stades de MetLife (New Jersey) et le Rose Garden (Seattle), offrant aux supporters américains une occasion unique de voir le meilleur du football mondial sur leurs propres terrains.
En attendant, les équipes restent en entraînement intensif, les joueurs américains travaillant sur la finition devant le but et la cohésion défensive. Le prochain rapport d’entraînement, prévu le 28 juin, sera scruté de près par les médias et les supporters, à la recherche d’indices sur la composition de l’équipe de départ pour le match décisif.